• La fascination qu’exerce sur le spectateur le film de serial killer, genre dont Seven, Le Silence des agneaux, L’Étrangleur de Boston et Psychose sont quelques-uns des grands classiques.
• Un scénario qui repose sur des faits réels qui, en 1930, inspirent déjà Fritz Lang à l’occasion du mythique M le Maudit.
• La forte personnalité de Robert Hossein qui, rendu célèbre par le rôle de Joffrey de Peyrac d’Angélique, marquise des Anges, tourne avec Le Vampire de Düsseldorf son dixième en tant que réalisateur.
• Le charme et le talent de Marie-France Pisier, l’interprète de François Truffaut (Baisers volés), Luis Bunuel (Le Fantôme de la liberté), André Téchiné (Barocco), Henri Verneuil (Le Corps de mon ennemi) et Gérard Oury (L’As des as).
• Un joli box-office dans l’hexagone avec un score enviable de 765.000 entrées.
• Un producteur avisé en la personne de George de Beauregard, soutien indéfectible de Jean-Pierre Melville (Le Doulos), Jean-Luc Godard (À Bout de souffle), Claude Chabrol (Landru) et Pierre Schoendoerffer (La 317ème Section).