• Un film porté par une légende du genre : Randolph Scott, l’interprète charismatique et toujours convaincant d’une soixantaine de westerns, dont surtout Le Brigand bien-aimé, Les Pionniers de la Western Union, Les Écumeurs, Le Cavalier Traqué, Dix Hommes à abattre, L’Aventurier du Texas et Coups de feu dans la Sierra.
• Tout le métier et l’expérience du western d’Edwin L. Marin qui, pour Randolph Scott, réalise aussi sept autres films dont Règlement de comptes à Abilene Town, Colt .45, La Piste des Caribous, Canadian Pacific et La Furie du Texas. Un duo célèbre dans les annales du western.
• La bande originale de Dimitri Tiomkin, un compositeur qui laisse une trace profonde dans l’histoire du western avec notamment les musiques du Train sifflera trois fois, de Règlements de comptes à O.K. Corral, Rio Bravo et Alamo.
• Le personnage mythique de Jesse James cette fois interprété par Dale Robertson, une figure attachante du western entre autres vue dans La Flèche Sanglante, Les Rebelles de Fort Thorn, Le Fouet d’argent et La Cité des Tueurs.
• Outre Jesse James, L’Homme de Kansas City met en scène un autre protagoniste important de l’histoire de l’Ouest sauvage en la personne de William Quantrell, hors la loi et milicien de la Guerre de Sécession que sa férocité rend tristement célèbre.
• Entre faits réels et événements totalement imaginaires, un brillant scénario écrit par Frank Gruber, célèbre romancier du western et du roman noir également derrière les scripts des Rebelles du Missouri, de La Ville d’Argent, Le Triomphe de Buffalo Bill, Les Rivaux du Rail, ainsi qu’inspirateur par ses livres des Loups dans la Vallée et de Coups de Fouet en retour.
• Les deux atouts charme de L’Homme de Kansas City : la blonde Jane Nigh (Fort Osage, Les Conquérants d’un nouveau monde) et la brune Joan Taylor, à la fois connue pour ses rôles d’indiennes (Les Tambours de la Guerre, La Loi du Scalp, Le Fils de Geronimo) et ses prestations dans le domaine de la science-fiction (Les Soucoupes volantes attaquent, À des millions de kilomètres de la Terre).
• Un film exceptionnellement présenté tel qu’il a été tourné, en couleurs, et non en noir et blanc comme il fut le plus souvent exploité.