• Un authentique film d’horreur gothique, une tradition qui remonte aux années 1930 et qui, depuis, connait régulièrement de forts regains de popularité.
• Une thématique qui remonte à 1924 avec Le Cabinet de figure de cire et que reprennent L’Homme au masque de cire et La Maison de cire, respectivement en 1953 et 2005.
° Un film produit par Dario Argento, le master of horror de Suspiria, Profondo Rosso, Inferno et Ténèbres.
• Le projet Le Masque de cire, Dario Argento le destine à Lucio Fulci (L’Enfer des zombies, Frayeurs, L’Au-delà) avant que celui-ci ne décède peu avant le tournage.
• Pour remplacer Lucio Fulci, Dario Argento choisit un homme de confiance avec Sergio Stivaletti, le responsable des effets spéciaux de Phenomena, Démons, Le Syndrome de Stendhal, Dellamorte Dellamore, La Secte et Sanctuaire.
• Si, officiellement, Dario Argento n’est « que » producteur du Masque de cire, il en a aussi supervisé l’écriture et la réalisation.
• La prestation de Robert Hossein qui, bien loin des Angélique, du Casse et du Professionnel, excelle dans le registre de ses personnages inquiétants propres au cinéma fantastique et de terreur.
• La beauté renversante de Romina Mondello, une personnalité très populaire en Italie.
• De superbes images de Sergio Salvati, le chef opérateur des meilleurs Lucio Fulci (L’Enfer des zombies, Frayeurs, L’Au-delà, La Maison près du cimetière).
• « Généreux en effets gores… Une atmosphère lyrique », selon le site de référence filmsfantastiques.com, « un retour très divertissant au style Hammer des années 1960 » d’après Variety et, comme l’écrit lesinrocks.com, « des effets gores réjouissants. »
• Un film en compétition officielle dans plusieurs manifestations importantes dédiées au cinéma de genre (Festival du Film Fantastique de Porto, Fantasia de Montréal…), ainsi qu’au Bloody Weekend de 2020 en présence de Sergio Stivaletti.
• De longs articles dans L’Écran Fantastique et Mad Movies.